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Accueil > Nos actions > L'accueil des victimes > Le soutien social

     Quand une victime arrive au Comité contre l’esclavage moderne, tout se passe dans l’urgence. Il faut lui trouver un hébergement le jour même. Une tâche très difficile en Ile de France où les structures d’accueil sont insuffisantes. Le Comité contre l’esclavage dispose d’un petit appartement d’urgence où il peut recevoir quelques personnes en attendant un accueil de plus longue durée. Le CCEM sollicite aussi l’aide du Samu Social et de congrégations religieuses pour des hébergements ponctuels. De rares victimes peuvent à être prises en charge par les Centres d’hébergement. Mais l’accès à ces structures, reste difficile. Des familles accueillent aussi des victimes, qui sont heureuses de se retrouver dans un cadre chaleureux. )

     A leur arrivée, les victimes doivent pouvoir accéder à des soins médicaux. Dans leur situation de servitude, elles ont souvent été privées d’hygiène, de nourriture et de médicaments. Elles ont aussi généralement besoin d’un soutien psychologique dans le cadre d’un accompagnement global. Il est souvent nécessaire de trouver un interprète. Le soutien social et l'écoute se révèlent essentiels pour permettre aux victimes de retrouver confiance en elles mêmes et dans la vie. Ce sera, le plus souvent, un travail de longue haleine.  (Dessin de Sébastien Courtois)


     

Dès leur prise en charge par le Comité contre l’esclavage, les victimes bénéficient d’une aide financière bimensuelle couvrant les besoins alimentaires, le transport et les produits de première nécessité. A plus long terme, le service social, aidé par des bénévoles, cherche à mettre sur pieds des cours de français et un projet de formation pour faciliter l’insertion future des personnes prises en charge. Certaines victimes préfèrent, elles, retourner très vite dans leur pays où elles ont parfois laissé leurs enfants. (Photo DR)

 

      La responsable du service social s’attache à recevoir chaque personne une fois par mois, voire plus souvent en fonction des situations et des difficultés rencontrées. Jeunes filles ou femmes souvent totalement isolées, ne possédant pas la langue française,  les victimes méconnaissent leurs droits sociaux et sont souvent dans une situation de grande précarité. Elle peuvent, dans ce cadre, parler de ce qui les préoccupe et trouver un soutien attentif.   En 2010, l'assistante du service social du Comité contre l’esclavage moderne a suivi les dossiers de 81 personnes ( 77 femmes et 4 hommes). 

    Des années après la fin de leur prise en charge, il arrive souvent que d'anciennes victimes reviennent vers le CCEM,  quand elles rencontrent une difficulté importante. Elles y trouvent toujours une écoute et des conseils.




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